Fronza est de la famille de Miro, il a ce qui s’appelle la grâce.

C’est une peinture translucide qui saisit la transparence des apparences.

Fronza nous révèle un cœur solaire éclairant nos zones d’ombre les plus profondes.

Hélène Nougaro

 

 

« La peinture est une poésie qu’on voit au lieu de l’entendre ».

Léonard de Vinci

 

 

Quelques touches aériennes de couleurs célestes dans un espace où nous pousse des ailes

par une captivante contemplation.

Chez Fronza, rêverie et féerie ne riment pas que par une rime riche, mais aussi par une

bienheureuse osmose entre son inconscient et la réalité d’une peinture qui se passe fort bien

de réalisme et nous console des décevantes préoccupations de notre quotidien.

Ici, notre œil s’enrichit d’une vision d’autant plus originale qu’elle est spontanément originelle

par une singularité qui me saisit d’une surprenante fascination.

Nul doute que cet artiste a trouvé une voie royale qui ne peut que le mener vers le

couronnement d’une plus large reconnaissance chez de futurs admirateurs.

Jean-Marc Natel